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Croire est difficile mais nécessaire, pas besoin de l'expliquer, vous comprenez.
La Simple Question.
Crois-je en Moi ?
La Vérité, toujours elle.
Je pose mon regard sur ses images.
Je froisse quelques billets.
Versons une larme de pitié, c'est mérité.
J'aggripe ce métal glacé entre mes doigts qui se plissent sous son poids.
Je cours dans la boue.
Versons un larme, c'est mérité.
Je referme ma bouche sur cette chair sanglante.
Je profite goûlument de ces restes, il ne faut rien laisser aux autres.
Versons une larme, c'est mérité.
Croire en Moi est stupide.
Mon nombril va bien merci.
Mais je ne sais pas si ...
Si je crois en l'humanité.
Elle est capable de tant de chose.
-de pire à mieux -
"Babet arrête de mordre !"
"Oui mais j'adore ça ..."
Musique:
Ridan
Ulysse
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[ Zen attitude ]
Vos oreilles vous écoutent,
vos yeux vous épient,
fuyez,
vos mains vont vous saisir.
Paul Nougé.
Surréalisme. ♥
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Peinture.
Tableau Un.
Au milieu, la joyeuse enfant. Sublime est sur sa bicyclette défaillante. On lui tend un casque. Elle refuse, la beauté rayonne. On ne contrarie l'enfant joyeuse !
Tableau Deux.
La joyeuse enfant pédale. Comme un soleil, elle brille. Comme une étoile, elle illumine. Derrière un camion bleu.
Tableau Trois.
Tout paraît sale. Un passant râle. Après cette illumination, une éclipse éternelle. Devant un camion rouge. La joyeuse enfant n'a plus de tête.
Dommage ?
Bien fait.
Musique:
Muse
Hystéria
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Il n'y a pas longtemps Babet m'a demandé " Lucas, comment il faut faire pour seduire quelqu'un & lui faire comprendre que tu es interessé ? "
Ce jour-là je n'ai pas su répondre . .
Maintenant je le peux .. J'aurais simplement du lui dire :
Sois toi meme parce que tu es quelqu'un de bien. Alors que toutes les jeunes filles se ressemblent toi tu reste authentique & originale. Tu te demandes ce qu'on peut donner de plus a un garcon après l'avoir aimer . .Et bien aime le sans limites, aimes le comme toute personne reverait d'etre aimé, donnes toi a lui et oublie les autres, oublie les conventions & les protocoles. Montre lui simplement qui tu es et montre lui ce qu'il est pour toi. Ne crains pas les deceptions & les désillusions. Mets toi a nue, que tes sentiments lui explosent au visage, qu'il en soit frappé & foudroyé, qu'il ne puisse plus vivre sans avoir ton visage, ta voix & ton rire dans son esprit, que dans un rythme monotone au fond de lui ton nom résonne, qu'il soit en manque de toi, que chaque parcelle de son corps soit dépendantes du tien, que tu sois la seule a apaiser ses maux, qu'il ai cette douleur au fond de la gorge lorsque tu n'es pas la . .
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J'ai rêvé de toi,
Oui,
De toi.
Tu étais assis là,
Sur cette chaise en bois,
Et tu regardais le vide.
Mais tu étais présent,
J'étais rassurée,
Je suis repartie.
Il y avait un fête.
D'abord dans le jardin à Manom,
Puis en quelques pas,
C'était l'Inde,
Un peu stupide, non ?
C'était un grand repas dans une immense cour.
A ma gauche, il y avait Sophie.
A ma droite Anthony et en face de moi Chloé (Massing).
Je me souviens que Florian n'était pas loin.
Il se fichait de moi,
Pourquoi ?
Aucune idée.
On nous servit d'abord un énorme animal en entier grillé,
Un mouton peut-être.
Tout son corps était bruni ,
Excepté ses grandes dents jaunes qui le faisait sourire.
Ses "yeux" globuleux étaient dirigés vers moi,
Ca me terrifiait.
Mais après on servit un autre animal.
Une vache.
En y réfléchissant,
Ca ne collait pas avec le pays où nous étions,
Mais bon ...
Cette vache était entière aussi,
Mais encore plus grosse que l'ancien animal.
Elle est était posée en face de moi.
Je voyais seulement son nez,
Tellement qu'elle était proche.
Lorsque l'on la découpa,
Son corps bougeait de façon à ce qu'elle s'avançait,
Puis reculait vers moi.
C'était diabolique, horrible.
Son corps si brulé,
Son regard si vide et traumatisant,
Et ses dents aussi jaunes,
Qui me faisait peur plus que tout.
J'ai failli vomir,
J'ai hurlé.
Sophie se moqua de moi.
A ce moment précis,
Je me suis dit que plus jamais,
Je ne mangerai de viande.
Pour la peine,
Sophie prit mon verre de Coca.
(Un par personne.)
Et je suis partie me réfugier sur un matelat.
Je ne me souviens plus très bien
De toute la suite d'évenement,
Mais seulement de quelques fragements.
Des petits indiens qui jouaient au foot,
La violence de leur jeu provocateur.
Il cassait, brisait, blessait.
Encore un retour au refuge du matelas.
Lassée par les évenements,
Je suis retournée à la maison.
Et tu étais toujours au même endroit.
Toujours.
Comme oublié, abandonné.
Alors tu m'as manqué.
Je suis venue vers toi,
Et ...
Tu as disparu,
Laissant place à un simple collier
Avec une croix en bois.
Je me suis agenouillé à coté de la chaise,
A la gauche même,
C'était le coté le plus proche.
J'ai pris la croix et son lacet dans mes mains,
La sera contre moi,
Et pleura pour toi.
Je me suis réveillée.
Je t'aime et pour toujours.
Musique:
Mozart
Requiem
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